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		<title>Appel aux citoyens de France : avec une loi sur le voile, ce sont de nouveau les femmes que l'ont punit</title>
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		<dc:creator>Eliane Meillier, la r&#233;daction</dc:creator>


		<dc:subject>Religions</dc:subject>
		<dc:subject>Droits des femmes</dc:subject>

		<description>Le gouvernement de la R&#233;publique envisage d'adopter une loi qui sous couvert du combat pour l'&#233;galit&#233; entre les hommes et les femmes vise en r&#233;alit&#233; &#224; interdire aux jeunes filles portant le voile l'acc&#232;s &#224; l'enseignement public. Rappelons avant toute chose qu'en France les lois ne sont ni de droit divin, ni de droit naturel, ni le fait d'un prince ou d'un pr&#233;sident, elles r&#233;sultent au contraire d'un travail de maturation associant toutes et tous dans la perspective de garantir un vivre ensemble le plus (...)

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&lt;a href="http://survivreausida.net/m1100-droits-des-femmes.html" rel="tag"&gt;Droits des femmes&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le gouvernement de la R&#233;publique envisage d'adopter une loi qui sous couvert du combat pour l'&#233;galit&#233; entre les hommes et les femmes vise en r&#233;alit&#233; &#224; interdire aux jeunes filles portant le voile l'acc&#232;s &#224; l'enseignement public.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Rappelons avant toute chose qu'en France les lois ne sont ni de droit divin, ni de droit naturel, ni le fait d'un prince ou d'un pr&#233;sident, elles r&#233;sultent au contraire d'un travail de maturation associant toutes et tous dans la perspective de garantir un vivre ensemble le plus serein possible. Cessons donc de faire comme si le d&#233;bat &#233;tait d'abord affaire d'opinions ou affaire du bon vouloir d'un pr&#233;sident.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Car dans une soci&#233;t&#233; d&#233;mocratique, la fonction premi&#232;re d'une loi vise &#224; garantir la libert&#233; de chacun dans le respect des autres, elle ne vise pas &#224; diviser la communaut&#233; nationale en sous cat&#233;gories assujetties &#224; une loi sp&#233;cifique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette loi en pr&#233;paration n'est pas opportune et nous, femmes et hommes &#233;pris de libert&#233; et de justice nous n'y sommes pas favorables.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est vrai qu'aujourd'hui des femmes et des jeunes filles portent le voile, certaines le subissent, d'autres le revendiquent et s'affirment comme citoyennes ayant des droits et entendant les exercer. Elles le font dans des termes nouveaux, d&#233;veloppant ainsi des strat&#233;gies qui au mieux d&#233;concertent, au pire &#233;pouvantent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous assistons, c'est un fait, &#224; un retour en force du patriarcat dans un contexte de paup&#233;risation croissante des femmes sp&#233;cialement celles de conditions sociales modestes et, ou, &#233;trang&#232;res.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Soyons clair(e)s nous ne sommes pas favorables au port du voile ni &#224; l'exclusion des femmes qui le portent. Nous ne sommes pas non plus na&#239;ves, nous savons que des forces obscures religieuses, &#233;conomiques et politiques travaillent nos soci&#233;t&#233;s en profondeur. Or, la tendance actuelle est de r&#233;pondre &#224; ces reculs par des dispositifs l&#233;gislatifs s&#233;curitaires qui r&#233;priment et r&#233;duisent ainsi les libert&#233;s individuelles de toutes et de tous en lieu et place de projets politiques &#233;mancipateurs et dynamiques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La question centrale porte sur les moyens &#224; mettre en &#339;uvre pour combattre ces reculs et dans quelles perspectives le faire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'histoire du f&#233;minisme nous &#233;claire sur la m&#233;thode en nous rappelant que jamais les femmes n'ont gagn&#233; en adoptant une position de magist&#232;re moral dans leurs combats. C'est au c&#339;ur des situations concr&#232;tes et du jeu des libert&#233;s qu'elles ont dessin&#233; et invent&#233; des perspectives &#233;mancipatrices, contournant quelquefois les lois en vigueur lorsque celles ci faisaient de la victime la coupable, d&#233;non&#231;ant ainsi une des postures favorites du patriarcat, qui culpabilise la victime surtout lorsqu'elle est femme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans cette logique dominatrice, ce sont de nouveau les femmes que l'on punit et le plus &#233;trange c'est que cette logique est actuellement port&#233;e par des femmes se revendiquant d'un f&#233;minisme dans lequel nous ne nous reconnaissons pas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce ne sont pas par les solutions simplistes nourries par un d&#233;bat public caricatural qui somme chacun d'entre nous de choisir son camp, que nous r&#233;pondrons &#224; la complexit&#233; des questions qui se posent &#224; nous aujourd'hui. Nous refusons de r&#233;pondre aux radicalismes ambiants par un autre radicalisme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous sommes convaincues que c'est dans le dialogue exigeant entre tous et toutes, toutes origines sociales, culturelles et cultuelles confondues, que nous pouvons inventer une voie qui &quot; d&#233;voile un nouveau vivre ensemble &quot; .&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Notre R&#233;publique n'a rien &#224; craindre de celles et de ceux qui en sont les forces vives, elle a toutes les capacit&#233;s &#224; relever ce d&#233;fi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href='http://www.cedetim.org/' class='spip_out' rel='external'&gt;CEDETIM&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Le voile sur les discriminations</title>
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		<dc:creator>Eliane Meillier</dc:creator>


		<dc:subject>Religions</dc:subject>
		<dc:subject>Droits des femmes</dc:subject>

		<description>En Mai 2003, un appel intitul&#233; Oui &#224; la la&#239;cit&#233;, non aux lois d'exception,lance une mobilisation pr&#233;ventive contre toute loi d'exclusion des &#233;l&#232;ves voil&#233;es. Les auteurs, &quot;acteurs de l'&#233;ducation, militants associatifs la&#239;ques et f&#233;ministes&quot;, ont r&#233;uni &#224; ce jour plus d'un millier de signatures. Entre temps, deux jeunes filles ont &#233;t&#233; exclues d'un lyc&#233;e d'Aubervilliers. La menace d'une loi permettant de donner une base juridique &#224; de telles exclusions, se pr&#233;cise. L'appel ci-dessous r&#233;pond entre autres &#224; ceux et (...)

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&lt;a href="http://survivreausida.net/m1100-droits-des-femmes.html" rel="tag"&gt;Droits des femmes&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;En Mai 2003, un appel intitul&#233; &lt;a href='http://survivreausida.net/a5399-oui-a-la-laicite-non-aux-lois-d-exception.html' class='spip_in' rel='external'&gt;Oui &#224; la la&#239;cit&#233;, non aux lois d'exception&lt;/a&gt;,lance une mobilisation pr&#233;ventive contre toute loi d'exclusion des &#233;l&#232;ves voil&#233;es. Les auteurs, &quot;acteurs de l'&#233;ducation, militants associatifs la&#239;ques et f&#233;ministes&quot;, ont r&#233;uni &#224; ce jour plus d'un millier de signatures. Entre temps, deux jeunes filles ont &#233;t&#233; exclues d'un lyc&#233;e d'Aubervilliers. La menace d'une loi permettant de donner une base juridique &#224; de telles exclusions, se pr&#233;cise.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'appel ci-dessous r&#233;pond entre autres &#224; ceux et celles qui pr&#233;tendent exclure les filles voil&#233;es au nom des droits des femmes. Un voile sur les discriminations est &#224; l'initiative en particulier de &lt;strong&gt;Christine Delphy&lt;/strong&gt;, directrice de la revue &lt;i&gt;Nouvelles Questions F&#233;ministes&lt;/i&gt;, qui avait &#233;t&#233; une des porte-parole de la mobilisation contre l'intervention militaire en Afghanistan.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le projet de loi contre les signes religieux &#224; l'&#233;cole vise en fait avant tout les femmes qui portent le foulard et pr&#233;tend s'inscrire dans un discours anti-discriminatoire au service des femmes. Ses effets desserviront les femmes et accentueront les discriminations en France c'est l'analyse que font les signataires d'une p&#233;tition contre une loi d'exclusion qui en appellent &#224; un d&#233;bat de fond.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&#171; L'affaire du foulard &#187; est devenue un d&#233;bat national, le d&#233;bat national : on ne parle plus que de cela. On y apprend des choses : que pour nombre d'hommes politiques l'&#233;galit&#233; entre les sexes est une priorit&#233; &#8211; tiens ! Tandis que pour certaines f&#233;ministes, c'est dans la lutte contre l'islam, int&#233;griste - forc&#233;ment int&#233;griste-, que se joue le sort des femmes en France. Re-tiens ! Des alliances inimaginables il y a quelques mois se forment, des fronts la&#239;co-f&#233;ministes qui ont pour d&#233;nominateur commun un fonds de fantasmes apocalyptiques : le &#171; salafisme &#187; et le &#171; wahabisme &#187; sont aux portes de nos mairies, pr&#234;ts &#224; pi&#233;tiner notre constitution, et leurs fourriers sont quelques dizaines de femmes &#171; voil&#233;es &#187; qui semblent ne demander qu'&#224; porter leurs foulards en paix. Mais que demanderont-elles apr&#232;s ?&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Il faut retrouver la raison : les jeunes filles et les femmes qui portent le foulard ne sont pas la cinqui&#232;me colonne d'une puissance &#233;trang&#232;re, elles sont d'ici, partie int&#233;grante de notre soci&#233;t&#233; m&#234;me si pour nombre d'entre elles doublement exclues en tant que femmes et en tant qu'elles appartiennent &#224; un groupe social stigmatis&#233;. Et la France n'est pas pr&#232;s d'&#234;tre transform&#233;e en r&#233;publique islamique. De telles peurs feraient rire si elles ne r&#233;v&#233;laient une crispation identitaire fran&#231;aise, un rejet qui est aussi fort aujourd'hui qu'il l'&#233;tait il y a quarante ans ou cent cinquante ans. On ne compte plus les &#171; vrais-faux &#187; lapsus qui transforment, dans la bouche des politiques et des journalistes, des citoyen-nes fran&#231;ais-es en immigr&#233;-es pour l'&#233;ternit&#233;. C'est &#224; qui exhibera le plus fort &#171; complexe de Charles Martel &#187; : si on ne peut pas les arr&#234;ter &#224; Poitiers, au moins leur interdira-t-on l'entr&#233;e des &#233;coles, des administrations, des hopitaux, etc. ! Ne pouvant les renvoyer &#171; chez eux/elles &#187; puisque qu'ils/elles sont ici chez eux, on peut - on sait faire - les traiter en citoyen-nes de seconde zone, en ind&#233;sirables, en caste inf&#233;rieure.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Et c'est l&#224; que r&#233;side le seul et l'unique probl&#232;me r&#233;publicain sur lequel le d&#233;bat du foulard tente de jeter un voile pudique, sans y parvenir tout &#224; fait ; en t&#233;moigne cet int&#233;r&#234;t tout neuf pour la discrimination. Cette notion &#233;tait jusqu'&#224; hier inconnue en France : puisqu'il n'y a pas de races, il ne peut y avoir de discrimination raciale. S'il y en a, on fait semblant de ne pas la voir, car la voir conforterait la notion de race, donc le racisme. Ce raisonnement, ubuesque ou kafka&#239;en&#8211; selon qu'on est t&#233;moin ou victime &#8211;, la France est le seul de tous les pays du globe, &#224; le tenir.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Et tant qu'elle le tiendra, et refusera de donner aux descendants des peuples qu'elle a colonis&#233;s, l'&#233;galit&#233; promise par sa constitution, par sa loi interne autant que par ses obligations internationales, la France aura des probl&#232;mes ; des foulards, dont l'interdiction exacerbera la visibilit&#233; au lieu de la r&#233;duire, mais peut-&#234;tre aussi d'autres r&#233;actions d'amertume un peu plus m&#233;chantes de la part des groupes discrimin&#233;s. &#8220;Qui s&#232;me l'injustice r&#233;colte la col&#232;re &#187;, non ? On ne peut pas constamment m&#233;priser, &#233;craser, exclure sans provoquer un jour des r&#233;voltes. Et la France ne pourra tenir sa promesse d'&#233;galit&#233; tant qu'elle refusera de regarder en face l'in&#233;galit&#233; ill&#233;gale tous les jours perp&#233;tr&#233;e : la discrimination permanente &#224; tous les niveaux, emplois, &#233;cole, administration, logement&#8230; Il n'y a pas un acte de la vie quotidienne qui soit indemne de racisme &#224; l'&#233;gard de ceux que notre histoire coloniale continue &#224; nous faire consid&#233;rer comme des sous-&#234;tres.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Traquer les traitements discriminatoires, qu'ils s'exercent &#224; l'encontre des femmes ou d'autres groupes, rel&#232;ve d'un v&#233;ritable enjeu de soci&#233;t&#233;. Cela demande des &#233;tudes, dans tous les domaines, sur les m&#233;canismes de discrimination, qui ne sont pas le fait d'individus racistes, mais de tout le syst&#232;me social et de tous ses acteurs, consciemment ou inconsciemment ; et cela demande de construire des outils de lutte efficaces - qu'on les appelle &#8220;action positive ? ou &#8220;action volontariste ?, &#8220;am&#233;nagement territorial ? ou &#8220;politiques anti-s&#233;gr&#233;gation &#187; &#8211; pour faire de la fin de ce syst&#232;me, et de la souffrance qu'il induit, une priorit&#233; absolue.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Pour l'instant, ce pays vit tr&#232;s bien avec ces discriminations, ou du moins le croit-il, et applique de facto sinon de jure le syst&#232;me de la pr&#233;f&#233;rence nationale (favorisant les Fran&#231;ais &#8220;de souche &#187;) et de la pr&#233;f&#233;rence masculine de fa&#231;on &#233;hont&#233;e. Et l'on veut encore ajouter une loi inique et raciste au contentieux ? Comment des f&#233;ministes peuvent-elles soutenir une loi qui aboutit &#224; exclure des jeunes filles de l'&#233;cole, souvent leur seul lieu d'&#233;mancipation, pour les renvoyer &#224; un milieu familial cens&#233; les opprimer ?&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Chacun sait que cette loi qu'on nous pr&#233;sente comme &#171; une loi pour la la&#239;cit&#233; &#187; vise en premier lieu le foulard, en tant que signe visible d'une religion crainte et fantasm&#233;e, celle des &#171; nouvelles classes dangereuses &#187;. Non seulement l'on sait qu'&#224; ce jour la loi de 1905 ne s'applique pas dans les d&#233;partements d'Alsace et de Moselle (o&#249; les ministres du culte sont salari&#233;s par l'Etat pour dispenser des cours religieux pour les catholiques, protestants et juifs seulement) ni dans les territoires d'Outre-mer, mais en outre les textes envisag&#233;s excluraient de leur champ les &#233;coles priv&#233;s sous contrat. D'o&#249; l'&#233;vidence de leur caract&#232;re discriminatoire qui ne fera qu'agrandir les lignes de clivage et les fractures sociales. Aussi manifestons-nous tr&#232;s fermement notre opposition &#224; toute loi stigmatisant l'islam, et les femmes musulmanes en particulier, et en appelons-nous &#224; un d&#233;bat de fond sur toutes ces questions &#224; travers des discussions, contributions, rencontres, d&#233;bats publics&#8230;, &#224; lutter ensemble, en tant que d&#233;mocrates et f&#233;ministes, ath&#233;es ou pas, voil&#233;es ou pas, contre toutes les discriminations et pour l'&#233;galit&#233;.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;F&#233;ministes pour l'&#233;galit&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Carnet d'adresse : o&#249; et comment avorter quand on est femme et sans papiers</title>
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		<dc:date>2002-05-13T22:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Eliane Meillier</dc:creator>


		<dc:subject>Sans papiers</dc:subject>
		<dc:subject>Contraception et pr&#233;vention</dc:subject>

		<description>Carnet d'adresses (dur&#233;e : 3:30) Une femme sans papiers a le droit d'avorter, sans avoir &#224; sortir de l'argent de sa poche. Mardi dernier nous faisions le point sur cette question avec Eliane Meilier, m&#233;decin qui travaille au sein d'un centre IVG. Voici le carnet d'adresses de la semaine : &#224; qui s'adresser pour une IVG quand on est femme et sans papiers. Pour des renseignements et des conseils sur vos droits, deux num&#233;ros &#224; conna&#238;tre : Le planning propose conseils et orientation. Selon Eliane, elles (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;ul type=&quot;square&quot;&gt; &lt;li&gt;&lt;a href='http://audio.diwane.net/2002/20020514f.mp3' class='spip_in' rel='external' type='audio/mpeg'&gt;Carnet d'adresses&lt;/a&gt; (dur&#233;e : 3:30)&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Une femme sans papiers a le droit d'avorter, sans avoir &#224; sortir de l'argent de sa poche. Mardi dernier nous faisions le point sur cette question avec Eliane Meilier, m&#233;decin qui travaille au sein d'un centre IVG. Voici le carnet d'adresses de la semaine : &#224; qui s'adresser pour une IVG quand on est femme et sans papiers.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour des renseignements et des conseils sur vos droits, deux num&#233;ros &#224; conna&#238;tre :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le planning propose conseils et orientation. Selon Eliane, elles ne laisseront pas tomber une femme, peuvent assurer un suivi s'il y a difficult&#233; pour la prise en charge ou les d&#233;lais.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'&lt;strong&gt;adresse : 10, rue Vivienne&lt;/strong&gt;
&lt;br&gt;
Paris 2e
&lt;br&gt;
m&#233;tro Bourse ou Pyramides
&lt;br&gt;
t&#233;l. 01 42 60 93 20
&lt;br&gt;
Il y aussi un accueil collectif avec informations g&#233;n&#233;rales&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sur le 93&lt;/strong&gt;, il y a le planning de Villepinte
&lt;br&gt;
t&#233;l. 01 43 83 63 88&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sur Paris 18e&lt;/strong&gt;, vous pouvez vous adresser au p&#244;le sant&#233; Goutte d'Or
&lt;br&gt;
T&#233;l. 01 53 09 94 25&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Eliane travaille au sein du centre IVG de l'h&#244;pital de Montreuil :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;T&#233;l. 01 49 20 34 69
&lt;br&gt;
lundi-mercred-vendredi 9h-17h
&lt;br&gt;
mardi-jeudi 13h-20h&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il y a respect de la confidentialit&#233;. Par contre une pi&#232;ce d'identit&#233; est n&#233;cessaire, et &#233;ventuellement une carte de s&#233;curit&#233; sociale. Mais la prise en charge peut s'organiser sans ces papiers.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il faut d'abord prendre RV par t&#233;l&#233;phone.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il y a un premier rendez-vous d'accueil, qui peut &#234;tre pris rapidement, c'est-&#224;-dire dans la semaine. Par contre pour l'intervention il y a 2 &#224; 3 semaines d'attentes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si une femme va &#234;tre hors d&#233;lais, elle sera r&#233;orient&#233;e vers une clinique du 93 o&#249; les femmes sont bien re&#231;ues, mais avec la possibilit&#233; de recontacter le centre IVG s'il y a difficult&#233;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour les filles qui sont mineures : Si elle pense parler &#224; leurs parents, les parents devront signer l'autorisation. Si la jeune fille refuse d'en parler &#224; ses parents, &#224; ce moment-l&#224; elle se fait accompagner par une personne adulte de son choix qui va donner sa signature pour l'admission et l'anesth&#233;sie (au m&#234;me moment) et pour faire sortir la jeune fille apr&#232;s l'intervention.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#192; lire &#233;galement&lt;/strong&gt; :&lt;/p&gt; &lt;ul type=&quot;square&quot;&gt; &lt;li&gt;&lt;a href='http://survivreausida.net/a2571-sans-papiers-mais-pas-sans-droits.html' class='spip_in' rel='external'&gt;Sans papiers mais pas sans droits&lt;/a&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;a href='http://papamamanbebe.net/a2902-sans-papiers-mais-pas-sans-droits-droits-de.html' class='spip_in' rel='external'&gt;Sans papiers mais pas sans droits : droits des femmes sans papiers &#224; l'interruption volontaire de grossesse&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;articles/2002/05/020514f.html&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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